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Actualité
NOUVELLE LIGNE DE PRODUCTION DE SOCOCIM INDUSTRIES : Une capacité relevée à 3,5 millions de tonnes/an
Communiqué de presse
Publication : 03 / 03 / 2010
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En injectant 130 milliards pour moderniser ses infrastructures et accroître sa capacité de production (3,5 millions de tonnes en 2010), Sococim Industries satisfait ainsi les besoins du marché intérieur en ciment. En prélude à l’inauguration de ce nouvel outil de production par le chef de l’Etat, prévue le 3 mars, les responsables de la cimenterie ont fait face à la presse hier.
Sococim Industries entre dans une nouvelle ère. A partir de demain, mercredi, la cimenterie de Rufisque va procéder au lancement de sa nouvelle ligne de production qui sera inaugurée par le chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, en présence du PDG du Groupe Vicat, Jean-Jacques Ciceron Vicat. Avec ce nouvel outil moderne, Sococim porte désormais sa production à 3,5 millions de tonnes de ciment. « Ainsi, signale le directeur général de Sococim, Marc Leasing, l’usine peut couvrir l’intégralité du marché national et exporter plus d’un million de tonnes vers les marchés de l’ouest africain ». Un surplus de production rendu possible grâce à la nouvelle ligne de cuisson de l’usine d’une capacité de 3500 tonnes/jour. Les autres équipements de Sococim qui ont permis d’accroître sensiblement la production de ciment de la Sococim, comprennent un broyeur cru vertical, des filtres à manches, un silo d’homogénéisation, un refroidisseur, un silo de stockage ainsi qu’un système de convoyage généralisé afin de limiter les émissions de poussières diffuses.
Ces investissements d’une valeur de 130 milliards ont été bouclés durant la période 2008-2009. Selon Eric Holard, directeur général adjoint du groupe Vicat pour l’Afrique et le Moyen-Orient, « ces fonds ont été levés grâce aux ressources propres du groupe Vicat, mais aussi grâce aux partenaires locaux comme la Bicis ainsi que la Sfi, branche privée de la Banque mondiale ». Interpellé sur l’opportunité d’un tel investissement à un moment où les besoins du marché intérieur sont totalement couverts, M. Holard se dit optimiste. « C’est un projet qui a été mûrement réfléchi. Nous savons ce dont on est capable et nous avons un personnel formé et responsable de son environnement et de la gestion », a indiqué le directeur général adjoint du groupe Vicat pour l’Afrique et le Moyen-Orient.
Avant la réalisation de tels équipements, un plan d’action de « mise en normes environnementales » de la Sococim a été défini. Celui-ci a abouti, en 2007, avec l’installation des filtres à manches réduisant sensiblement les poussières diffuses que dégageait l’usine. En outre, selon Moctar Diaw, le responsable Qualité Sécurité en Environnement (QSE) de Sococim, environ 7 hectares de dallage ont été réalisés ainsi que le reboisement de 5000 plantes autour de l’usine. De même que la mise en place des combustibles de substitution et la réalisation d’une ceinture verte dans la carrière de Bargny. De telles initiatives au plan environnemental ont permis à la cimenterie d’être certifiée CE et Iso 9001. Une marque internationale de qualité permettant à Sococim d’avoir accès au marché européen notamment. « Notre prochain challenge est la certification Iso 14001. Nous voulons ainsi une politique environnementale pérenne qui respecte tous les standards internationaux », a indiqué Moctar Diaw. Au plan social, si la filiale du groupe Vicat s’est déjà illustrée par diverses actions en faveur des populations de Rufisque et Bargny, Sococim compte mettre sur pied sa fondation. Cette structure dont la création est encore en cours, a déjà défini ses axes d’intervention. Selon son administrateur Patricia Diagne, la fondation va, dans un premier temps, aider et garantir l’accès au crédit bancaire aux entrepreneurs locaux. Ensuite, elle va mener des actions de formation et d’encadrement de ces entrepreneurs et fera enfin des actions sociales au grand bénéfice des populations.