1.1 L'aspect technique



L'autocontrôle classique reposant sur la vérification par l'opérateur lui-même de sa propre production, la mise en place de cette démarche sera plus facile si votre processus de fabrication est constitué de multiples opérations individuelles. Ici, chaque opérateur est responsable de la qualité des pièces qu'il fournit à l'opération suivante . C'est généralement le cas par exemple, de la production de pièces mécaniques .

Dans le cas d'un processus continu (industries chimiques, par exemple) la mise en place de l'autocontrôle est moins aisée. En effet, on ne peut ici contrôler la conformité du produit qu'en sortie de machine. Le dernier opérateur pourrait donc être considéré comme un contrôleur par les autres opérateurs travaillant sur la machine. Cependant, l'autocontrôle peut porter non plus sur les caractéristiques du produit, mais sur les paramètres du processus permettant d'obtenir un produit conforme (pour garantir la bonne cuisson d'un gâteau, on peut s'assurer de la bonne température du four et du temps de cuisson). Dans ce cas, l'ensemble des opérateurs redeviennent impliqués dans la maîtrise de ces paramètres.