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Qu'est-ce-que le Knowledge Management ?

Différentes expressions sont utilisées en français ce que les anglophones nomment « Le Knowledge Management ». En effet, d’un auteur francophone à l’autre, voire même chez un même auteur, on retrouve l’usage de différentes expressions :

• Gestion des connaissances ;
• Gestion de la connaissance ;
• Gestion du savoir ;
• Gestion des savoirs ;
• Management des connaissances ;
• Management de la connaissance ;
• Management des connaissances ;
• Management du savoir.

Mais, toutefois ces huit expressions ne suffisent pas à rassembler l’ensemble des termes employés par les francophones pour désigner ce que les anglophones nomment « /xle Knowledge Management/y ». Alors, certains auteurs l’ont gardé tel que les deux termes sont transcrits dans le dictionnaire anglais.

Appelé également le « Knouwledge Management », le management de la connaissance peut être défini comme une démarche volontariste, souvent explicite et systématique, de valorisation des ressources immatérielles de l’entreprise.

Il n’existe pas une seule définition pour comprendre le management de la connaissance. Chaque auteur définit ce concept selon sa vision et ses compétences et leur point commun se résume comme suit : « le management de la connaissance a pour but de conserver et faire fructifier le capital intellectuel ».

D’après la définition ci-dessus, mots clés méritent une attention particulière lors de la lecture. Ils peuvent s’expliquer comme suit :

Démarche volontariste : le management de la connaissance est représenté comme un processus entrepris par les dirigeants de l’entreprise. Il intègre la création, l’enrichissement, la capitalisation et la diffusion des savoirs (explicite et tacites) qui impliquent tous les acteurs de l’organisation en tant que consommateurs et producteurs.

Explicite : une démarche s’inscrivant dans la formelle, c'est-à-dire la codifier, l’archiver et la transmettre à travers des documents internes de l’entreprise.

Ressources immatérielles :

- humaine (les savoir – faire individuels),
- organisationnelle (les structures, les modes de gestion et les routines organisationnelles),
- technologique (les brevets, les procédés, les publications scientifiques),
- commerciale (l’image institutionnelle, la réputation, la marque)